.

.

.

 Cabourg, 2003 : Irène Jacob au Festival du film romantique - MAJ sept.2003

.










Irène Jacob au 17e Festival
du film de Cabourg
"Journées romantiques
& Journées européennes"


"Le romantisme de notre festival
est une parenthèse dans la dureté des temps."
(Jacques Porcq, Maire de Cabourg)

Palmarès du samedi 14 juin 2003 :
Grand Prix du festival à "Vivre me tue"

de J-Pierre Sinapi ;
Meilleure actrice : Isabelle Adjani dans "Adolphe" ;
Meilleur acteur : Bernard Giraudeau dans "Ce jour-là" de Raoul Ruiz ;
Meilleur réalisateur : J-Paul Rappeneau pour "Bon Voyage"
Révélation masculine : Jalil Lespert pour Vivre me tue
Révélation féminine : Morgane Moré pour "Peau d'Ange" de Vincent Pérez
Meilleur court-métrage…
"L'escalier" de Frédéric Mermoud

Il s'en passe des choses dans cet escalier, les garçons et les filles ont la quinzaine : on s'embrasse, premiers émois… et même, il est question de partir à Honfleur, 5 heures du mat', pour la journée, sans rien dire aux parents. Mais Hervé ne viendra pas… Qu'à cela ne tienne, Rachel part quand même, et raconte ensuite à sa copine cette "première fois" qu'elle imagine…
Un prix mérité.
(Merci à Christophe de
whofficial.com)

Le "coup de cœur"… d'irenejacob.net
est décerné parmi la sélection
des "Journées européennes"
à
"Des plumes dans la tête"

Voix off d'un petit garçon :
"Dis Maman, où on va quand on est mort ?
Est-ce que tu me raconteras toujours des histoires ?
Romantique, si on veut, quoiqu'avec un sujet difficile : le parcours d'une mère dont l'enfant disparaît. Elle doit reconstruire sa vie ; y parviendra t-elle ?
Tournées dans le Nord de la France, où se déroule l'action, près de deux heures d'images quelquefois esthétisantes, mais jamais gratuites.
La femme s'appelle Blanche… Blanche Bataille. Belle interprétation. A noter aussi les apparitions de trois chanteurs étranges : par moments, la mort est là mais le carnaval n'est pas loin…
Et puis il y a François, cet adolescent qui passe ses journées à observer les oiseaux…
Comme nous avions aimé
"Secretary" à Deauville, qui a mis presqu'un an à être distribué en France, nous souhaitons une heureuse carrière à ce film dont nous aimerions pouvoir partager le souvenir avec ses futurs nombreux spectateurs !
(am)


- Jury du "Le film le plus romantique de l'année" (Président : Antoine de Caunes, jurés : Marie Gillain, Sacha Bourdo, Bruno Chiche, Vincent Delerm, Vincent Lannoo et Stanislas Merhar) ;
- Jury des courts métrages (Président : Olivier Ducastel, jurés : Julie Gayet, Irène Jacob, Jacques Martineau et Firmine Richard)…


Merci au Festival de Cabourg (Anne, Tony…), à Christophe, à Jérôme, et à Irène Jacob.


"Irène, Irène, Irène, Irène, Irène, Irène, Irène, Irène, Irène, Irène…"



© Photos et textes : Ch.Dobrowski

21H40, samedi. Pour se rendre des salons du Grand Hôtel de Cabourg au Casino, où a lieu la remise des "Swanns d'Or", il faut nécessairement emprunter le tapis rouge :
"Irène, Irène, Irène, Irène, Irène, Irène, Irène, Irène, Irène, Irène…" : les cris des photographes d'agence couvrent presque le bruit des appareils. Attention : ici, c'est Cabourg, pas Kaboul. Enfin, les salves s'arrêtent, aucun blessé et même les mines réjouies des professionnels devant tant de bonne grâce… la robe noire en dentelles n'est pas mal du tout, il faut bien le dire…

 
© Ch.Dobrowski/www.irenejacob.net

Bien ! Petit sourire d'Irène qui est repartie vivement, balançant un superbe yoyo rouge en peluche. Je m'apercevrai ensuite qu'il s'agit d'un sac à main, et euh… du velours, pas de la peluche.

Oh, oh, oh, mais elle ne s'en tirera pas comme cela ! Quelques autographes… vite, vite… allez : un aussi à la petite fille en bleu qui a prononcé un léger "Irène !"

Les adultes : "Et nous, c'est pas juste, on est trop loin ! Ohhh!"
Pourtant, Irène Jacob repart, le cortège à pris du retard.
Dans la rotonde du Casino, un dîner placé, aux sons du violon, réunira exclusivement les membres du jury, invités de la profession et leurs proches.
Les tables sont agréables mais c'est un peu étroit, presque intime : quand elle rejoint la scène pour la remise des prix courts-métrages, Irène Jacob doit d'ailleurs pousser la chaise de Sandrine Bonnaire, jeune mariée de Cabourg comme on m'en a déjà informé dix-sept fois depuis hier. "Tout cela, c'est du bavardage", dirait Irène Jacob. Et elle aurait encore raison.
Pendant ce temps, Isabelle Adjani, le "coup de cœur" du festival parle, précise qu'elle apprécie et souhaite que l'on préserve cette dimension familière du festival. Car, on l'aura compris, à quelques kilomètres de Deauville, Cabourg a trouvé sa différence : la mémoire de Proust et une certaine sérénité, dont ces lieux sont emblématiques.
Désolé, pas de grands discours d'Irène sur scène, deux phrases c'est tout. Par contre, le texte de Gonzague Saint-Brice présentant Isabelle Adjani est un peu trop long pour figurer dans ces pages. Sachez simplement qu'il commence par : "Avez-vous fait bon voyage, Isabelle ?" Suit la description des voyages des héroïnes qu'elle a incarnées… 


Enfin, ceux qui n'ont pu assister au dîner auront prévu sandwiches et couvertures pour assister aux projections du Ciné-plage… On passe "Le cœur des hommes" : le langage est moins châtié qu'au Casino!!! Second film jusqu'à 3h00 du matin. Brrrrr : je n'avais pas de couverture, et j'ai un peu peiné sur le dernier quart d'heure de "Parlez-moi d'amour" mais, bon, Judith Godrèche et Niels Arestrup n'étaient pas mal du tout, ça m'a tenu en haleine !
Ah, une idée : au lieu de le dégonfler chaque soir, pourquoi ne pas transformer l'écran gonflable en trampoline de jour pour les enfants ?
(cd)

© Ch.Dobrowski