|
                                

|
|
Irène Jacob
au 17e
Festival
du film de Cabourg
"Journées
romantiques
& Journées
européennes"
"Le
romantisme de notre festival
est une parenthèse dans la dureté des
temps."
(Jacques Porcq, Maire de Cabourg)
Palmarès du samedi 14 juin 2003 :
Grand Prix du festival à "Vivre me tue"
de J-Pierre Sinapi ;
Meilleure actrice : Isabelle Adjani dans "Adolphe"
;
Meilleur acteur : Bernard Giraudeau dans "Ce
jour-là" de Raoul Ruiz ;
Meilleur réalisateur : J-Paul Rappeneau pour
"Bon Voyage"
Révélation masculine : Jalil Lespert
pour Vivre me tue
Révélation féminine : Morgane
Moré pour "Peau d'Ange" de Vincent
Pérez
Meilleur court-métrage
"L'escalier" de Frédéric Mermoud
Il s'en passe des choses dans cet escalier, les
garçons et les filles ont la quinzaine : on
s'embrasse, premiers émois
et même, il
est question de partir à Honfleur, 5 heures du mat',
pour la journée, sans rien dire aux parents. Mais
Hervé ne viendra pas
Qu'à cela ne
tienne, Rachel part quand même, et raconte ensuite
à sa copine cette "première fois" qu'elle
imagine
Un prix mérité.
(Merci à Christophe de whofficial.com)
Le
"coup de cur"
d'irenejacob.net
est décerné parmi la sélection
des "Journées européennes"
à "Des
plumes dans la tête"
Voix off d'un petit garçon :
"Dis Maman, où on va quand on est mort ?
Est-ce que tu me raconteras toujours des histoires ?
Romantique, si on veut, quoiqu'avec un sujet difficile : le
parcours d'une mère dont l'enfant disparaît.
Elle doit reconstruire sa vie ; y parviendra t-elle ?
Tournées dans le Nord de la France, où se
déroule l'action, près de deux heures d'images
quelquefois esthétisantes, mais jamais gratuites.
La femme s'appelle Blanche
Blanche Bataille. Belle
interprétation. A noter aussi les apparitions de
trois chanteurs étranges : par moments, la mort est
là mais le carnaval n'est pas loin
Et puis il y a François, cet adolescent qui passe ses
journées à observer les oiseaux
Comme nous avions aimé "Secretary"
à Deauville,
qui a mis presqu'un an à être distribué
en France, nous souhaitons une heureuse carrière
à ce film dont nous aimerions pouvoir partager le
souvenir avec ses futurs nombreux spectateurs !
(am)

- Jury du "Le film le plus romantique de
l'année" (Président : Antoine de
Caunes, jurés : Marie Gillain, Sacha Bourdo, Bruno
Chiche, Vincent Delerm, Vincent Lannoo et Stanislas Merhar)
;
- Jury des courts métrages (Président :
Olivier Ducastel, jurés : Julie Gayet,
Irène Jacob, Jacques Martineau et Firmine
Richard)
Merci au
Festival de Cabourg (Anne, Tony
), à Christophe,
à Jérôme, et à Irène
Jacob.
|
|

"Irène,
Irène, Irène, Irène, Irène,
Irène, Irène, Irène, Irène,
Irène
"
©
Photos et textes : Ch.Dobrowski
21H40,
samedi. Pour se rendre des salons du Grand Hôtel de
Cabourg au Casino, où a lieu la remise des "Swanns
d'Or", il faut nécessairement emprunter le tapis
rouge :
"Irène, Irène, Irène, Irène,
Irène, Irène, Irène, Irène,
Irène, Irène
" : les cris des
photographes d'agence couvrent presque le bruit des
appareils. Attention : ici, c'est Cabourg, pas Kaboul.
Enfin, les salves s'arrêtent, aucun blessé et
même les mines réjouies des professionnels
devant tant de bonne grâce
la robe noire en
dentelles n'est pas mal du tout, il faut bien le
dire
©
Ch.Dobrowski/www.irenejacob.net
Bien ! Petit sourire d'Irène qui est repartie
vivement, balançant un superbe yoyo rouge en peluche.
Je m'apercevrai ensuite qu'il s'agit d'un sac à main,
et euh
du velours, pas de la peluche.
Oh, oh, oh, mais elle ne s'en tirera pas comme cela !
Quelques autographes
vite, vite
allez : un aussi
à la petite fille en bleu qui a prononcé un
léger "Irène !"

Les adultes : "Et nous, c'est pas juste, on est trop loin !
Ohhh!"
Pourtant, Irène Jacob repart, le cortège
à pris du retard.
Dans la rotonde du Casino, un dîner placé, aux
sons du violon, réunira exclusivement les membres du
jury, invités de la profession et leurs proches.
Les tables sont agréables mais c'est un peu
étroit, presque intime : quand elle rejoint la
scène pour la remise des prix courts-métrages,
Irène Jacob doit d'ailleurs pousser la chaise de
Sandrine Bonnaire, jeune mariée de Cabourg comme on
m'en a déjà informé dix-sept fois
depuis hier. "Tout cela, c'est du bavardage", dirait
Irène Jacob. Et elle aurait encore raison.
Pendant ce temps, Isabelle Adjani, le "coup de cur" du
festival parle, précise qu'elle apprécie et
souhaite que l'on préserve cette dimension
familière du festival. Car, on l'aura compris,
à quelques kilomètres de Deauville, Cabourg a
trouvé sa différence : la mémoire de
Proust et une certaine sérénité, dont
ces lieux sont emblématiques.
Désolé, pas de grands discours d'Irène
sur scène, deux phrases c'est tout. Par contre, le
texte de Gonzague Saint-Brice présentant Isabelle
Adjani est un peu trop long pour figurer dans ces pages.
Sachez simplement qu'il commence par : "Avez-vous fait bon
voyage, Isabelle ?" Suit la description des voyages des
héroïnes qu'elle a
incarnées

Enfin, ceux qui n'ont pu assister au dîner auront
prévu sandwiches et couvertures pour assister aux
projections du Ciné-plage
On passe "Le
cur des hommes" : le langage est moins
châtié qu'au Casino!!! Second film
jusqu'à 3h00 du matin. Brrrrr : je n'avais pas de
couverture, et j'ai un peu peiné sur le dernier quart
d'heure de "Parlez-moi d'amour" mais, bon, Judith
Godrèche et Niels Arestrup n'étaient pas mal
du tout, ça m'a tenu en haleine !
Ah, une idée : au lieu de le dégonfler chaque
soir, pourquoi ne pas transformer l'écran gonflable
en trampoline de jour pour les enfants ?
(cd)
|