Updated/mise
à jour le: 03/08/2003
"Je
sais qu'il existe aussi des amours réciproques"
Irène
Jacob et Benoît Delbecq (piano) seront à
nouveau associés à un spectacle mèlant
théâtre,
voix, musique autour de Gros-Câlin de Romain
Gary,
Paris, Bouffes du Nord, du 5 au 25 mai 2004, location
ouverte.
(Merci
à Irène Jacob et Jérôme
Kircher)
5
filles couleur pêche,
de Alan Ball ("Five Women Wearing the Same Dress")
adaptation théâtrale d'Yvon Marciano et Anny
Romand
mise en scène d'Yvon Marciano (assistante : Caroline
Gonce)
avec :
Irène Jacob, Camille Japy, Elisabeth Vitali,
Constance Dolle, Adriana Santini, Michael Cohen
Théâtre de l'Atelier, Paris (France),
à partir du 5 septembre 2003
1, Place Charles Dullin 75018 Paris &endash; M° Anvers
&endash; Abbesses &endash; Pigalle
www.theatre-atelier.com
décor
: Olivier Prost
assisté
de Marie-Hélène PROST
lumières Pierre BEFVE
son Vincent BUTORI
du mardi au samedi à 21h00,
matinées le samedi à 18h00 et le dimanche
à 15h30 - relâche le lundi
Réservation : 01 46 06 49 24
(Merci
à Irène Jacob et Pierre
Cordier)
Irène
Jacob en Jeanne d'Arc à Palerme
Irene Jacob as
Joan of Arc in Palermo!

© Franco
Lannino/Studio Camera/Palermo
Du 21 au
26 janvier 2003, au Teatro Massimo de Palerme,
Irène Jacob interprétait "Jeanne
au Bûcher"
avec l'orchestre du Teatro
Massimo di Palermo,
sous la direction de Stefan Anton Reck
«LAnge
et la Rose»
un
spectacle poétique et musical sur des textes de
Rainer Maria Rilke
Genève
et Savièse, Suisse, 18 et 20 septembre
2002
DR
Les 18, 19 et 20 septembre, Irène Jacob
récitait des textes de Rainer Maria Rilke,
successivement à Genève ("Bâtiment
des Forces Motrices"
)
et à Savièse (dans le Valais, en
Suisse) dans la belle salle jaune du théâtre
"Le Baladin"
"Accompagnée du comédien Jérôme
Kircher, la douce Irène Jacob
officie comme récitante lors de cette rencontre
délicate,
qui permet aussi de contempler trois uvres de Balthus
en rapport avec Rilke"
(Le
Temps, 19 sept. 2002, FG)
Sur un
choix de musiques interprétées par l'Orchestre
philarmonique de Prague
et sous la direction de Patrice Crespini,
Irène Jacob et Jérôme Kircher
récitants,
avec aussi : Nicolas et Lionel Bringuier (piano et
violoncelle).
"L'ange, comme cette figure qui hante l'uvre de
Rilke
et "dont la beauté n'est que le commencement du
terrible".
La rose, comme cette autre figure dont l'épine aurait
empoisonné le poète."
(La
Tribune de Genêve)
L'Ange
et la Rose
Les
éléments et l'exil, un voyage au cur de
l'Homme
Une
évocation de la vie de l'homme et de Rilke et Balthus
en particulier,
un cheminement poétique et musical au gré des
quatre éléments.
Ainsi s'associe par exemple La Moldau de Smetana
à l'élément eau, bien sûr,
mais encore Ravel et son Concerto pour piano en sol
majeur à la Terre et à la rencontre de
Rilke et de Rodin
Sous le signe du Feu, l'illumination de Rilke devant
Chartres, mais aussi le soleil et la guerre,
et l'Elégie pour violoncelle de Fauré.
L'Air enfin est associé à la retraite de Rilke
dans le Valais, et à "Ma Mère l'Oye" de
Ravel,
comme un retour à l'enfance et à
l'"état initial de la poésie".
(extraits du programme)
En parallèle, se déroulait une exposition de
tableaux prètés par la Fondation Balthus,
et une soirée privée reprenant le spectacle au
Chalet Balthus à Rossinière
DR
Merci
au BFM de Genève.
A noter : Le BFM a accueilli le 11 février 2003
Jean-Louis Trintignant (Rouge)
et Marie Trintignant (Fugueuses) pour "Comédie sur un
quai de gare" de Samuel Benchetrit
«Carte
blanche à Irène Jacob
et Benoît
Delbecq»
Festival
"Acteurs acteurs"
Tours, France, novembre 2001
Irène
Jacob, côté jardin, tout de noir vêtue
assise à une petite table, souriante et prête
pour la lecture, Benoit Delbecq, côté cour,
à un piano à queue également noir.
Irène commence la lecture : morceaux choisis du roman
"Gros-câlin" d'Emile Ajar-Romain Gary (sans
suivre la chronologie du roman, fantaisie qui permet de
suivre les anecdotes et des instants de vie du héros,
notamment à travers sa relation avec Gros
Câlin, ou Melle Dreyfus... ("trop de
générosité qu'il n'arrive pas à
écouler")
La musique accompagne le texte, parfois, sans le ponctuer
forcément, cherchant à s'inscrire dans la
lecture
il faut"chercher la musique dans le texte"
dixit Irène.
Après la lecture, Irène Jacob accompagnera
encore le piano au chant (petite chanson de sa
composition!).
Quant à Benoit Delbecq, il a toujours son
"sampler"
Après de chaleureux applaudissements, échanges
dans la salle : Benoit Delbecq et Irène Jacob
expliquent leur projet et leur envie de monter un spectacle
peut-être l'année prochaine aux Bouffes du
Nord, dont cette lecture aura été
l'esquisse.
(De
notre correspondante à Tours : Aurélie)
Lettres de Sade à sa femme».
(récitante)
"Les
Nuits de la Correspondance"
France - Manosque, septembre 2001

Manosque, c'est la Provence, les Alpes, le Lubéron,
nuit tiède de septembre, assortie de senteurs et du
bruissement des fontaines. Vous souvenez-vous de
"Par-Delà les Nuages", d'Aix-en-Provence ? C'est
juste à côté. Voilà pour le
cadre.
La prestation ? Cinquante minutes de
chassés-croisés entre (le Marquis de) Sade et
sa femme. Une table, deux chaises, un écran bleu en
fond de scène. Point. Lui (André Wihms)
exprimera debout tout son bouillonnant verbe, elle
(Irène Jacob) restera assise pour débiter ses
lettres, mélange de curieuse tendresse et de
bordereau d'envoi des marchandises. Un moment d'ailleurs,
j'ai cru voir l'innocence toutefois déterminée
de Desdémone, qui aurait remplacé ses "My
Lord" par des "mon tendre ami", mais Sade n'est pas
Othello!
(Extrait)
"7 mars 1779. Ma lettre a été interrompue plus
d'une fois puisqu'elle commençait le jour de l'an
[
] Ni Dieu ni les hommes ne
m'empècheront de remplir vis-à-vis de toi tout
ce que je te dois. Je t'ai toujours dit ce que l'on m'a dit
et, par conséquent, quand on m'a trompée
je t'ai trompé. Il manque à l'envoi que je
t'ai fais les confitures et la fleur
d'orange[
]
"
Irène sort de scène, (après un seul
rappel, dans ce théâtre presque plein
mais tiède) :
"C'est comment dire
une lecture très
particulière !" (l'air de dire, aussi, que
c'était
une petite chose)
A ma remarque : "Il n'y a pas de petits rôles", elle
réplique, convaincue : "Ca c'est vrai, oui !"
(Alain,
en léger différé de
Manosque)
"André
Wilms [
] offre son intensité et son jeu
explosif à ce texte dense et rythmé,
éclairé par un choix de proses puisées
dans les écrits du marquis. Irène Jacob
[
] lui donne la réplique, pour une
double lecture des écrits de Sade,
révélatrice des contrastes et des multiples
facettes de l'auteur." (présentation du dossier de
presse)
Et aussi
:
"Perséphone" de Stravinsky, en concert au
Lincoln Center de New York en 1992,
avec l'orchestre St-Lukes, sous la direction de Robert
Craft,
(Collection
Sony MusicMasters 67103-2)
"Les chansons de Bilitis" de Debussy,
récitante
(Disque Harmonia Mundi).
"Festival de la correspondance" France - Grignan,
juillet 2000 «Paroles de détenus».
Parmi
les lecteurs : Marie-Christine Barrault, Isabelle
Carré, Nathalie Cerda, Irène Jacob,
Jean-Pierre Kalfon, Roland Giraud, Pierre Vaneck.
"L'étourdissante performance de Berthe
Trépat
" France - Paris, juin 2001
DR
"Ça
faisait dix ans que je n'avais pas fait de
théâtre.
Ça a été un grand moment pour
moi."
Irène
Jacob, 2000 (sur la photo à côté
d'Isabelle Carré)
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DR
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"Parent
pauvre", le théâtre ?
C'est
pourtant un lieu magique et mystérieux
où vous verrez, entendrez ce qu'aucun
enregistrement (DVD compris) n'est capable de vous
donner : la présence, et (quelquefois) la
connivence des acteurs et du public. Si vous avez
déjà été sensible aux
films dont nous parlons, le théâtre
est forcément l'étape
supérieure -accros du zapping et du
rembobinage s'abstenir-. Si vous abandonnez deux
heures vos propres préoccupations, dans ce
lieu où "tout est VRAI et tout est faux",
où le spectacle se créé pour
et avec une salle, vous serez VRAIment un
spectateur : ni un voyeur, ni un passant.
Le théâtre est cher, c'est souvent
vrai, surtout qu'il vaut mieux investir dans une
bonne place ; mais quel est le prix d'un souvenir
agréable? De plus, attention : risque
d'accoutumance !
(am)
"Some
say theatre is a secondary choice to show-business.
But, yet is it a magical and mysterious place where
you can see and here what no recording (not even a
DVD) is able to give you: presence and (sometimes)
complicity between the audience and the actors. If
you ever felt sensitive to the movies described
here, then theatre is necessarily the next step -TV
and VCR-addicted people can leave it to others-. If
you forget your daily troubles for two hours in
this place where 'all is REAL and all is fake',
where the show is created for and with a theatre,
then you will REALly be someone among the audience:
neither a voyeur nor a passer-by.
Theatre is expensive, this is often true, even more
for a good seat. But what is the price to pay for a
great recall? Furthermore, beware: you can get
addicted! (am)
Irène
Jacob au
théâtre,
aussi
:
"Les bonnes" de Jean Genet (il y a vingt ans
!),
"Ce soir on improvise" de Luigi
Pirandello,
"Le Misanthrope" de Molière (m.e.s.
Christian Rist)
"L'étourdissante
performance" de Julio Cortazar
(m.e.s. de Ph. Dushenay, dix ans avant la reprise
de cette année
)
"Topaze" de Marcel Pagnol
et puis le théâtre dans le film, c'est
son petit rôle dans "La
bande des quatre"
de Jacques Rivette ; c'est aussi la Régina
de "All
Men are Mortal"
de Ate de Jonge.
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contact@irenejacob.net
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